Racines punk

 Racines punk
Après l'explosion du mouvement punk en 1976 et 1977 sont apparus au Royaume-Uni une multitude de groupes de musique incontestablement influencés par ce mouvement mais mêlant des influences très diverses et poussant l'expérimentation musicale dans des directions nouvelles.

Ces groupes très disparates furent regroupés sous le vocable très flou de New Wave.

Au sein de cette mouvance, certains groupes adoptèrent un style, un look et des thèmes semblables qui, bien plus tard, seraient qualifiés de « gothiques » par leur noirceur et leur théâtralité.

Parmi ces groupes, on retrouve Bauhaus, Siouxsie & the Banshees, Joy Division, Uk Decay, Virgin Prunes, partageant un public qui, petit à petit, va adopter lui-même le style de ces groupes. En dehors de leurs origines punks, ces groupes partagent des influences venues du rock des années 1960 comme le Velvet Underground ou The Doors.

On ne parle pas encore de « gothique », bien que ce terme ait été ponctuellement employé par des journalistes pour qualifier la musique de Joy Division ou Siouxsie & the Banshees, mais de « positive punk » ou bien encore de « monochrome punk » pour qualifier le look qui, à l'époque, reprend les classiques punks comme le Mohawk (crête), mais exclusivement en noir et blanc (avec prédominance du noir).

En 1980 et 1981, une seconde vague de groupes commence à émerger, avec Danse Society, Play Dead, Southern Death Cult, The Sisters of Mercy et The Cure qui abandonnent le son new wave des débuts pour quelque chose de plus sombre.

Vers la même période apparait, en Californie, une scène Death Rock, pendant américain du rock gothique britannique, avec comme tête de file Christian Death.

L'ouverture en 1982 du club londonien le « Batcave » marque une nouvelle étape dans la visibilité du mouvement dans les médias et pour le public, et introduit une certaine dose de sensibilité Glam au mouvement.

Les termes « new wave », « batcave », « curiste » et « corbeaux » sont alors les termes les plus employés pour désigner les adeptes du mouvement.

# Posté le jeudi 15 mai 2008 03:00

Le mouvement gothique

Le mouvement gothique
Le mouvement gothique est apparu entre la fin des années 1970 et le début des années 1980 au Royaume-Uni et perdure de nos jours avec plus ou moins de vitalité, principalement en Europe mais également sous des formes légèrement différentes dans le monde entier.

Cette sous-culture issue des mouvements punk et new wave, s'inspirant du cinéma expressionniste allemand, du fantastique et du roman gothique, se caractérise notamment (sans s'y réduire cependant) par une esthétique sombre, macabre, parfois provocatrice. Cette dernière se traduit par un code vestimentaire (la mode gothique) essentiellement basé sur le noir et les couleurs sombres, souvent accessoirisé avec des clous ou des éléments considérés comme mystiques, et perçus selon les points de vue comme sexy, provocateur, effrayant ou excentrique.

Le mouvement gothique ne doit pas être confondu avec le Gothic revival, qui est un mouvement architectural « néogothique » du XIXe siècle, caractérisé par la restauration de monuments anciens (ex : Notre-Dame de Paris, fortifications de Carcassonne) ou par des constructions neuves modernes mais utilisant le répertoire formel des styles décoratif et architectural développés en Europe à la fin du Moyen Âge et au début de la Renaissance.
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# Posté le jeudi 15 mai 2008 02:57

les sabats

les sabats
L'organisation des fêtes réglées par le calendrier des sorcières semble remonter à une époque où l'humanité ne connaissait pas encore l'agriculture et être liée aux changements saisonniers, aux changements de position du soleil et à la fertilité animale. Les quatre grandes fêtes principales sont : Samhain, Imbolc, Beltaine et Lughnasadh. A côté de ces quatre grandes fêtes annuelles on retrouve les quatre fêtes solaires des druides basées sur les Solstices et les Equinoxes : le solstice d'hiver, l'équinoxe de printemps, le solstice d'été et l'équinoxe d'automne. Cela fait donc huit fêtes ou sabbats dans une année sorcière. Leur rôle principal est de permettre une recharge en énergie, et l'alliance entre les Hommes et la Nature.

Pour les sorcières, les dates sont importantes. Je ne parle pas de celles basées sur le calendrier mais celles qui correspondent à des événements naturels. Les moments les plus importants sont les Sabbats (équinoxes et solstices) mais nous en célébrons d'autres, les Esbats qui correspondent aux pleines lunes. Les rythmes de la lune et du soleil sont célébrés suivant un « calendrier sorcières » que l'on connaît sous le nom de la « Roue de l'Année ». Les sabbats sont très importants pour les sorcières puisqu'ils correspondent aux périodes où la magie est la plus forte. Ce sont des périodes traditionnellement de recueillement, de prières et de remerciement. Non seulement nos pouvoirs de sorcières sont plus forts lors de ces dates mais c'est également le moment où les différents mondes (limbes, éthériques) sont les plus proches.

Chaque sabbat possède une signification. Parmi les croyances les plus répandues, on retrouve par exemple, les représentations suivantes :

* Samhain (Samain) représente la fin d'une année et le début d'une autre mais aussi la troisième récolte.
* Yule (Midwinter) représente la naissance du Dieu.
* Imbolc (Imbolic) représente le réveil de la Déesse.
* Ostara (Eostre) représente l'arrivée du Printemps.
* Beltane (Beltaine) représente l'union de la Déesse et du Dieu.
* Litha (Midsummer) représente l'apogée des puissances divines.
* Lughnasadh (Lammas) représente la première récolte, la fatigue du Dieu.
* Mabon (Mabar) représente la seconde récolte, la décision du sacrifice du Dieu pour son fils.

Ces significations des Sabbats peuvent être très différentes selon la tradition que l'on suit. Découvrez nos Sabbats dans ce chapitre...

Le mythique Sabbat des sorcières (tel qu'il apparaît dans les tragiques confessions de sorcières torturées) était un mélange de réunion, de danse, d'orgie, de fête amoureuse. Les sorcières avaient la réputation de rejoindre les Sabbats en volant sur leurs balais. Elles montaient par leur cheminée, à travers des tourbillons de fumée, puis se dirigeaient vers les Sabbats organisés en d'antiques lieux sacrés.

Le mont Broken dans le Harz, en Allemagne, le mont Chauve près de Kiev, le puy de Dôme en Auvergne, en font partie. Le Sabbat se tenait couramment près d'un arbre mort, à proximité d'un gibet, d'un poteau indicateur ou à la croisée de 4 chemins.

Certaines dates étaient propices à la tenue du Sabbat : les grands Sabbats avaient lieu le 2 février, la nuit de Walpurgis (Beltaine, veille du 1er mai), la nuit de la St-Jean (le 24 juin) ou encore le 31 octobre (Samhain). Le
Sabbat prenait donc place dans les lieux et les moments de passage, marquant la frontière entre deux états, deux lieux ou deux moments, où les esprits étaient les plus puissants. Les petits Sabbats avaient lieu dans la nuit du vendredi au samedi, car le vendredi correspond au jour de Vénus, Déesse de l'Amour et de la Luxure qui veillait sur les orgies.

Quand elles arrivaient, elles se préparaient aux danses en s'enduisant d'onguents, dont certains étaient de puissants hallucinogènes. Les danses, les banquets, une musique ensorcelante, des mets succulents, le baiser d'Infamie (déposé sur les fesses du Diable, selon les Inquisiteurs) et les rapports sexuels avec le Diable incarné (nommé ainsi encore par les Inquisiteurs), tous ces éléments familiers appartiennent à maintes légendes.

Le Sabbat commençait par l'appel nominal des membres, la présentation des nouvelles initiées, la présentation de serment et le baiser d'obéissance. Ensuite, venait les danses : elles tendaient à l'extase
religieuse, à la perte des frontières du Moi au profit de la volonté du groupe, à l'unification avec la divinité. Suivait un banquet rituel ainsi peut-être que des sacrifices d'animaux. Enfin, arrivait le moment de l'union sexuelle entre les adoratrices et le dieu incarné. Le Sabbat se terminait au chant du coq.

Les sorcières vantaient la nourriture, la musique et les festivités de leurs Sabbats. Mais ont-ils vraiment eu lieu ? Certaines sorcières ont affirmé y avoir participé, quand plusieurs témoins les contemplaient endormies dans leurs lits. Ne volaient-elles qu'en rêve ?
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# Posté le jeudi 15 mai 2008 02:52

la lune

la lune
Les influences de la Lune en magie

En magie, la Lune exerce aussi son influence. En fonction des quatre différentes phases de la Lune, on sera amené à pratiquer certains rituels plutôt que d'autres :
La nouvelle Lune
A la nouvelle Lune (Lune noire) : cette phase n'est pas du tout recommandée en magie blanche. Une méditation
ou une quête de vision sont plus recommandées. Aucun rituel blanc ne sera efficace lors d'une nuit sans lune : il vaut donc mieux s'abstenir d'invoquer les énergies ces nuits là. Cependant, d'autres magie opère ces soirs là : on pratique alors dans le but d'influencer une personne ou lui jeter un sort, une malédiction. On pratique le désenvoûtement, le retour d'un sort à son expéditeur.
La Lune croissante
A la Lune croissante : la Lune est à ce moment en phase montante, c'est donc le moment idéal pour attirer les énergies. Toute la magie d'attirance, de prospérité, de réussite et de vitalité se pratique en Lune montante.
Donc, toutes les invocations seront positives et les sortilèges seront destinés à attirer les choses vers vous, et ceci dans différents domaines : amour, guérison, chance, croissance, désir sexuel, richesse, argent, emploi, changements, éveil psychique...
La pleine Lune
A la pleine Lune : en magie, c'est le meilleur moment, celui où les énergies sont au plus haut. On pratique tous
les rituels, toutes les invocations de magie blanche pour développer ses pouvoirs psychiques, accroître ses facultés extrasensorielles, rêves prophétiques... C'est le moment des initiations, des consécrations, de la purification. On y fait ses demandes de souhaits aux déités...
La Lune décroissante
A la Lune décroissante : c'est le moment pour éliminer des influences négatives, rompre avec de mauvaises habitudes, conjurer un mauvais sort, les exorcismes, les bannissements.

D'une façon générale, on dit qu'on construit pendant la Lune croissante et qu'on détruit pendant la Lune Décroissante. C'est l'une des grandes règles de la magie.
# Posté le jeudi 15 mai 2008 02:42

...::La lune::...

...::La lune::...
Le cycle lunaire s'étend sur 29,5 jours : il correspond à une rotation complète de la lune autour de la terre. La Lune n'est pas lumineuse par elle-même : comme les planètes, elle diffuse la lumière qu'elle reçoit du Soleil. Elle possède donc à chaque instant une face éclairée, tournée vers le Soleil, et une face obscure. Quand la Lune tourne vers la Terre sa face obscure, c'est la Nouvelle Lune. Quand elle tourne vers la Terre sa face éclairée, c'est la Pleine Lune. Entre la Nouvelle Lune et la Pleine Lune, la Lune croît, passant du croissant au demi-disque, appelé premier quartier, puis à la phase gibbeuse, où plus de la moitié du disque est éclairée. Après la Pleine Lune, elle décroît, passant des phases gibbeuses au dernier quartier et à des phases de croissant.
# Posté le jeudi 15 mai 2008 02:38